Combien coûtent les déchets franciliens?

15 février 2022 - Conférence / Webinaire - 9h00 - 12h00

Des enjeux forts de maitrise des coûts

La prise en charge des déchets constitue le premier poste de dépenses pour la majorité des intercommunalités franciliennes : ces dernières lèvent ainsi chaque année plus de 1,5 milliards d’euros pour assurer cette compétence.

Dans un contexte de modernisation du service public, de fortes tensions dans l’élaboration des budgets des collectivités, et de réponse aux prescription règlementaires, la connaissance fine des coûts et leur mise en perspective par rapport à d’autres éléments de référence s’avère essentielle pour améliorer le pilotage du service public et identifier des leviers de maîtrise des coûts.

Une dynamique régionale

La participation croissante des collectivités à cette démarche est essentielle pour le suivi des coûts dans la région.
Aujourd’hui, par le biais du marché régional d’accompagnement financé par l’ADEME, les collectivités franciliennes sont nombreuses à s’engager dans une démarche de connaissance des coûts, permettant d’une part de contribuer à l’analyse de la situation régionale, mais d’autre part à s’engager dans des projets contribuant à limiter les augmentations des dépenses du service public.

 

Déroulé de la matinée

Ouverture   

Connaître ses coûts pour mieux les maitriser : quels coûts du service public de gestion des déchets ? 

  • Coût de gestion des déchets : les derniers chiffres du référentiel national 

  • Référentiel régional des coûts : les premiers chiffres 2019 

Financement du service public de gestion des déchets : situation francilienne et évolutions  

  • État des lieux du financement : Situation francilienne 2019 & perspectives 

  • Redevance spéciale : un levier pour maitriser les coûts & le financement  

Comment faire face à l’impact de l’évolution du cadre réglementaire et de l’augmentation des coûts ?  

  • Les enjeux économiques identifiés dans le plan régional et perspectives 

  • TGAP : Comment les collectivités s’adaptent à la trajectoire 2025/2030 ?